Solution pour tomber enceinte naturellement sans fécondation in vitro ?

Si de nombreux couples aspirent à concevoir, dans un cas sur six, plus d’un an sera nécessaire pour y parvenir.

Entre taux de succès partiel, tarif élevé et effets secondaires, la fécondation in vitro est crainte par de nombreuses femmes.

Avant de l’envisager, nous vous proposons cinq solutions naturelles pour booster votre fertilité.

NOTE : cet article est inspiré de l’ostéopathe Cathy M. spécialiste de la difficulté à tomber enceinte (en savoir plus sur tomber-enceinte.com).

Solution pour tomber enceinte naturellement sans fécondation in vitro

Limiter sa consommation de tabac et d’alcool

Si certaines femmes tombent enceintes rapidement et sans effort, pour d’autres, la procréation peut s’avérer plus difficile.

Entre FIV (Fécondation In Vitro) et adoption, plusieurs alternatives sont aujourd’hui disponibles pour assouvir son désir de parentalité.

Toutefois, avant d’en arriver là, de nombreuses méthodes naturelles existent et peuvent favoriser la grossesse.

Parmi elles, certaines concernent directement l’hygiène de vie et les habitudes quotidiennes.

Pour maximiser vos chances de porter la vie, il est essentiel de limiter toute consommation de tabac et d’alcool.

Entre baisse du nombre d’ovocytes et perturbation de l’implantation embryonnaire, la cigarette pourrait abaisser de 40 % vos chances de conception.

Notez que la consommation excessive d’alcool a également impact fort sur votre fertilité.

Adopter une alimentation équilibrée et adaptée

Pour tomber enceinte plus facilement, il n’y a rien de tel qu’une alimentation équilibrée et qualitative.

Selon plusieurs spécialistes, celle-ci doit privilégier les protéines d’origine végétale pour favoriser l’ovulation.

Légumineuses, soja, céréales complètes et oléagineux sont à consommer régulièrement, au cours des repas et sous forme de collations.

En termes de nutriments, veillez à consommer suffisamment d’acides foliques ou vitamines B9.

Présents dans la salade, les melons et les œufs, ces derniers facilitent la conception et le bon déroulement de la grossesse.

De manière générale, il est recommandé d’éviter les aliments à fort index glycémique.

On prêtera donc attention à sa consommation de pain blanc, céréales et biscuits industriels souvent bien trop sucrés.

Enfin, notez qu’un poids anormal peut induire de forts bouleversements hormonaux et impacter la fertilité.

Aussi, on veillera à maintenir un IMC (Indice de Masse Corporel) adapté, entre 18,5 et 24,9.

Identifier sa période d’ovulation et maintenir une bonne fréquence de rapports

Si de nombreuses solutions peuvent améliorer sensiblement la fertilité, la première étape consiste à mieux connaître son cycle.

L’objectif est de repérer sa période d’ovulation afin d’adapter ses habitudes sexuelles.

Pour cela, vous disposez d’un large éventail en matière de tests d’ovulation.

Une fois la date optimale repérée, il est important de s’adonner à des rapports tous les deux jours pendant toute la fenêtre de fécondité.

Pour déterminer cette dernière, comptez deux ou trois jours avant et après la date d’ovulation.

Enfin, sachez qu’en respectant deux jours d’abstinence entre deux rapports, vous optimiserez la qualité et l’efficacité du sperme.

Opter pour la méditation et la relaxation

En affectant l’équilibre hormonal, le stress peut avoir des conséquences dévastatrices sur la fertilité.

Pour maximiser ses chances de concevoir, il est essentiel de lâcher prise et de se préserver des potentielles sources d’anxiété.

Si la pratique du sport constitue une belle arme antistress, les médecines douces offrent également de belles perspectives.

De la méditation pleine conscience, à l’hypnose, en passant par la sophrologie, il y en a pour tous les goûts.

Particulièrement en vogue, l’acupuncture et l’ostéopathie sont également des approches globales intéressantes pour rééquilibrer l’organisme.

Quoi qu’il en soit, pour tomber enceinte, il est important de prendre du temps pour vous relaxer et positiver.

Miser sur la phytothérapie et l’homéopathie

Longtemps sous-estimées, les médecines naturelles sont aujourd’hui particulièrement recommandées pour lutter contre l’infertilité.

Pour favoriser la fécondité, de nombreuses femmes s’orientent vers la phytothérapie, certaines plantes étant réputées pour leurs vertus stimulantes.

Parmi les plus connues, l’onagre, le gattilier ou encore le trèfle violet se chargent d’établir un équilibre hormonal optimal.

Entre augmentation de la progestérone et prévention d’éventuels excès de prolactine, les effets varient d’une plante à l’autre.

Pour éviter tout danger inutile et sélectionner les bonnes plantes, veillez à consulter un médecin ou un phytothérapeute.

Parallèlement, il peut être intéressant de recourir à l’homéopathie.

Selon de nombreux spécialistes, cette thérapie constitue un bon moyen de réguler les cycles féminins.

Parmi les préparations les plus utilisées en fertilité, on peut citer Agnus Castrus, Folliculinum, Ovarinum, Luteiunum ou encore Progesteronum.

Pour bénéficier d’un traitement sur mesure et efficace, n’hésitez pas à vous en remettre à un spécialiste.

En conclusion, avant de s’orienter vers des techniques médicalisées comme la FIV, plusieurs solutions naturelles peuvent être mobilisées.

Hygiène de vie saine, méditation, phytothérapie et identification de la période d’ovulation n’en sont que quelques exemples phares.

Par ailleurs, il est essentiel de se préserver de certains facteurs environnementaux nocifs, notamment les métaux lourds et les pesticides.


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